Ce livre a une histoire.
Elle commence en 1996, quand je rencontre Frédéric Pie. A l’époque, c’est un entrepreneur de l’Internet (ce truc tout juste naissant) qui dirige une grande agence de création Web, Pictoris. Je répète la date: 1996. L’époque des pionniers, des audacieux. Pendant 24 ans, nous nous croisons de temps en temps. Le plaisir de partager un verre, une discussion. Mais je ne connais pas bien l’homme. Je ne vois que l’entrepreneur.
En 2020, je découvre sur les réseaux sociaux qu’il a décidé de changer de vie. Radicalement. Il vend tout ce qu’il a pour faire tenir son monde dans un sac de voyage. Plus de logement. Plus de voiture. Plus de moto. Le strict minimum en vêtements. Un sac et un ordinateur portable. L’entrepreneur se fait vagabond.

Pour ceux qui pensent que c’est facile de voyager les poches pleines, sachez que ce n’est pas vraiment le cas. Le métier d’entrepreneur est plus risqué et souvent moins rémunérateur que celui de salarié. A 52 ans, Frédéric Pie s’est retrouvé avec le même capital qu’un propriétaire de 40m2 à Paris. Bien, mais rien d’exceptionnel. Mais il avait mieux que de l’argent: un maximum de rêves et un esprit vraiment libre. Une furieuse envie de partir découvrir le monde et les êtres qui le peuplent, de partir à la découverte de lui-même. Et, ce pourquoi nous avons eu un véritable coup de foudre, à Nautilus, en le suivant sur les réseaux sociaux, un vrai talent d’écrivain.
Tout lâcher à 52 ans n’est pas si évident. Accepter de n’avoir plus de domicile. Plus d’adresse. Plus de statut social. D’être totalement libre, et donc dépendant aussi de ceux que l’on va croiser. Une leçon de vie, d’humilité et d’orgueil en même temps. Chapeau.

Le résultat: « Libre. Ecrire sur les chemins du monde ». Le premier livre de Frédéric Pie.

Premier car il ne va pas s’arrêter là. Il ne le doit pas. Nous avons eu tellement de plaisir à éditer ce livre, nous vous assurons que vous aurez du plaisir à le lire. Vous avez aimé Bouvier ou Chatwin? Tesson? Vous aimerez Frédéric Pie.

Le livre est en souscription dès maintenant, pour une livraison début mai, avant qu’il soit en librairie.
Vous voulez être en avance sur tout le monde? Le découvrir avant les autres? Réservez dès maintenant ce livre, et devenez « Libre » en suivant Frédéric Pie sur les chemins de la liberté!


Un avant-goût?
Voici le prologue de « Libre »:

Ce livre est l’histoire d’un homme de cinquante ans qui décida un jour de se réinventer en allant se jeter corps et âme au beau milieu de la vie, dans ce qu’elle a de plus authentique et de plus belle, avec comme seul carburant, sa liberté retrouvée, chèrement reconquise. Pour ce faire, il a pris quelques décisions radicales qui consistèrent à tout lâcher, à renoncer à une vie établie, heureuse, citadine et confortable, pour entreprendre un tour du monde, en solitaire, d’une durée indéterminée.
Ceci est l’histoire d’une métamorphose, d’une libération, d’un renoncement à tout ce qui nous éloigne de nous-même et de ce point d’équilibre entre le bonheur apparent et la paix intérieure. C’est mon histoire, celle d’un homme qui a ressuscité de son vivant…
J’ai éprouvé le besoin, au fur et à mesure que je recevais des messages d’encouragement et de félicitations de dizaines de personnes, proches ou inconnus, qui se multipliaient au fil des mois, souvent si émouvants et terriblement sincères, d’écrire ce livre. Constatant que je vivais le rêve de milliers de personnes, désireuses de reprendre possession de leur vie, de leur trajectoire, de leur temps et de leur liberté, j’ai voulu livrer mon témoignage et expliquer comment un homme d’une cinquantaine d’années décide et rend possible un tel changement de vie. Mais surtout, j’ai souhaité écrire pour tout ceux qui rêvent de partir où que ce soit, de quitter qui que ce soit, de voyager pour se retrouver, et afin d’expliquer comment le voyage au long cours, en tant que mode de vie et pas comme simple parenthèse au milieu d’une vie inchangée, devient une catharsis, une opportunité insensée de vivre autre chose et de découvrir sa propre vérité.
C’est donc autant un témoignage de vie qu’une invitation au voyage que je vous propose de vivre à mes côtés durant les longs mois où je me suis immergé au sein de contrées magnifiques, dans des pays inconnus, des rencontres édifiantes pour finalement parvenir au cœur du monde, là où se trouve notre vivante humanité. Alors, pour ne plus prendre votre courage… à demain, préparez votre sac à dos et n’oubliez pas votre passeport. Nous voilà partis pour un périple empreint de liberté absolue !
On m’a souvent demandé, tout au long de mes pérégrinations d’où m’était venue cette idée de partir faire le tour du monde, me posant, dans la foulée, mille autres questions pour comprendre comment un homme qui a tout, qui vit au cœur de Paris, une ville qui fait rêver des centaines de millions de personnes de part le monde, peut tout abandonner du jour au lendemain. Après la curiosité et le désir de comprendre comment cela était possible, je voyais vite apparaître dans le regard de mes interlocuteurs l’envie ou un soupçon d’admiration. Je ne compte plus les verres qui me furent offerts, les taxis qui furent finalement gratuits, les mots chaleureux d’encouragement ou de félicitation, sans compter les rencontres mémorables dès que je racontais mon passé et mon projet de vie nouvelle. Visiblement l’histoire séduisait et incitait à la conversation.
A force de raconter mon histoire et de répondre aux questions, j’allais chercher toujours plus profondément mes réponses, creusant au delà des faits et des raisons apparentes, je découvrais d’autres causes qui pouvaient expliquer le chemin de vie que j’ai choisi et sa bifurcation subite vers l’ivresse de la liberté.

Alors, comme les choses sont toujours plus complexes qu’elles n’y paraissent et que les raisons véritables proviennent souvent de bien plus profond que les phrases que l’on s’invente pour raconter une version de notre histoire qui nous séduise, je me mis à creuser, à chercher d’autres raisons qui justifieraient un tel revirement de vie. Ce fut passionnant car au fur et à mesure que je m’enfonçais vers l’avenir, en des territoires nouveaux et surprenants, je progressais vers mes racines, remontant le cours des évènements, rembobinant le film de ma vie pour y débusquer toute les raisons qui s’emboiteraient parfaitement pour me mener à devenir un vagabond moderne, un poète à l’âme gitane. Tout était en place depuis longtemps, sans que je le sache ou cherche d’ailleurs à le savoir.
J’ai donc écrit ce recueil comme un journal de voyage littéraire, tissé comme un patchwork coloré de rencontres, de paysages, de pays et de villes, d’étonnements et de faits. On y trouvera au fil des mois et des kilomètres parcourus des réflexions intimes, des poèmes, des chroniques de voyage, des lettres d’amour et d’amitié, des portrait d’hommes et de femmes magnifiques, des souvenirs éclairants les raisons de ce voyage et de ce changement de vie radical. Vous voyagerez à mes côtés et vous assisterez à la libération d’un homme, à l’éclosion et à l’incarnation de son rêve de liberté puis à la mue d’une conscience que le voyage au long cours ne manque pas d’éveiller. J’espère que ces quelques pages constitueront un sésame pour tous ceux qui rêvent de reprendre la maîtrise de leur vie, et pour ceux qui rêvent de liberté et de vastes horizons, qu’elles créeront l’étincelle qui mettra le feu aux poudres… d’escampette !
Mais il faut que je vous prévienne, avant que nous embarquions ensemble pour ce voyage sans billet de retour : nous ne serons pas seuls. Je me suis permis d’inventer toute une bande d’amis, de maître à penser, de géants qui m’ont tant appris, si souvent guidé et soutenu dans les régions froides de l’incertitude, qui furent des phares posés à l’horizon, qui m’éloignèrent des récifs sur lesquels je me serais sans doute échoué durant ce long voyage. Viendront nous rejoindre, au gré des chroniques, au fil des territoires traversés et des choses vécues, René Char, Pablo Neruda, Albert Cohen, Céline, Federico Garcia Llorca, Joë Bousquet, Alvaro Mutis et son complice de toujours, Gabriel Garcia Marquez. Sans oublier Albert Camus, Victor Hugo, les poètes Christian Bobin et Guy Goffette, et bien sûr les écrivains voyageurs Sylvain Tesson et Nicolas Bouvier… La liste n’est pas exhaustive et j’avoue être toujours surpris par ceux qui n’étaient pas invités mais qui me firent l’honneur de donner leur avis sur mes folles élucubrations et de nous offrir leur plume pour quelques pensées souvent fulgurantes et lumineuses.
Alors, en route…!

Fin d’un rêve

Cette photo n’est pas spectaculaire, désolé.
Ni même vraiment belle.
Alors, pourquoi vous proposer en photo ce lundi l’image de ce quatre-mâts de luxe ? La réponse tient en deux phrases : 1/ ce voilier a coulé pendant le week-end, au large de la Malaisie, après avoir pris feu. 2/ Avant d’être un navire de vacances pour millionnaires, ce quatre-mâts a été le rêve d’un homme qui a marqué la voile française, Alain Colas.

Revenons en arrière. A la fin des années 60, Colas n’est qu’un équipier parmi d’autres d’Eric Tabarly. L’ancien professeur de littérature française dans un lycée australien, qui détonnait dans la bande autour du maître, va même lui acheter son catamaran, Pen Duick IV. Il le rebaptise Manureva et remporte la Transat en solitaire de 1972. Pour diverses raisons, pas vraiment importantes, la presse raconte que la relation n’est pas au mieux entre le maître et l’élève, mais Colas a un rêve : construire un gigantesque monocoque pour la Transat de 1976. Jean-Yves Terlain avait ouvert la voie avec le Vendredi 13, trois-mâts de 39 mètres : il fera un quatre-mâts, de 72 m. Un monstre. Qu’il conçoit pour pouvoir être commandé par un homme seul.

Alors que le chantier n’est pas commencé, Colas a un très grave accident à bord de Manureva : son pied, pris dans un cordage de l’ancre, est quasiment arraché. Il suit donc la construction de l’hôpital. Quand les essais commencent, le skipper est toujours convalescent. Quand la course démarre, il marche encore avec des béquilles… Rebaptisé Club Mediterranée, le géant des mers n’est pas parfaitement au point pour affronter ce qui va être l’une des transats les plus dures de l’histoire, et dans laquelle Eric Tabarly s’est aligné sur Pen Duick 6, monocoque de 22 mètres prévu pour être manœuvré par un équipage complet. Connaissant quelques problèmes techniques, Colas fait escale pendant 36 heures à Terre-Neuve, le temps pour son équipe de réparer. Quand il franchit la ligne à Newport, il apprend que Tabarly est déjà arrivé depuis 7 heures et 28 minutes.

La suite, vous la connaissez sans doute. Toujours souffrant de sa cheville, Colas prendra cependant le départ de la première Route du Rhum, en 1978. Il n’arrivera jamais à Pointe-à-Pitre. « Où es-tu Manureva ? » écrira Serge Gainsbourg pour Alain Chamfort. Alain Colas est mort de son rêve. Mais quel rêve…

Et le bateau ? Il va être racheté et totalement transformé par Bernard Tapie, qui le rebaptise Phocéa. Puis, acheté encore par une milliardaire libanaise qui l’adapte à son goût, puis par un duo de français plus que riches. Avant de couler ce week-end. Le voilier de course était devenu une résidence luxueuse bourrée de marbre et d’or. Pas sûr que Colas y aurait reconnu son rêve.

Photo Cyr0z

Petit voilier, grand bonhomme

C’est l’histoire d’un petit homme qui aime l’immense. Il s’appelle Yann Quenet. Il a 50 ans.

Normalement, il vit à Saint-Brieuc et il construit des bateaux. Mais parce que le petit homme rêve grand, il aime les petits bateaux car il sait que « petit bateau, petites emmerdes ». Et il aime encore plus les tout petits bateaux car moins c’est cher à construire, plus tôt on peut partir. Comme Yann Quenet rêvait de tour du monde à la voile, il s’est construit le bateau qu’il lui fallait : Baluchon, 4 mètres de long. 4 mètres pour affronter le large et trois océans. 4 mètres pour l’emmener au bout de son rêve. 

Avec son Baluchon de 4 mètres de long, Yann Quenet a traversé l’Atlantique, s’est glissé entre les cargos pour passer le canal de Panama en quasi-pirate, puis a rejoint Tahiti. Après la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie. Tout ça sur 4 mètres de Baluchon, insubmersible et tout simple. Alors d’accord, le bateau fait souvent bouchon sur les vagues. D’acord, il n’est pas toujours confortable : à l’intérieur, Yann n’a que l’espace pour se coucher ou s’asseoir, calé entre les bidons d’eau et les réserves de nourriture. Pour être debout, il doit ouvrir un capot qui lui permet, en plus, de regarder dehors. Mais il est arrivé en Nouvelle-Calédonie et raconte le plaisir des rencontres à terre comme des navigations au large. Bientôt, il va devoir prendre la mer pour rejoindre la Réunion. Mais en période de pandémie toutes les distances s’allongent à cause des pays interdits à l’escale. Alors Baluchon va devoir couvrir 7 000 mllles d’une traite. 13 000 kilomètres sans escale pour un petit bateau de 4 mètres de long avec une seule voile, et un grand petit bonhomme à la barre. 

On ne sait pas vraiment qui de Platon ou d’Aristote a dit qu’il y avait trois sortes d’hommes : ceux qui vivent, ceux qui meurent, et ceux qui vont en mer. Quel que soit l’auteur, il avait raison.

Suivez les aventures de Yann Quenet ici: https://www.facebook.com/yann.quenet.5

Si voulez lui donner un coup de main: https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/un-petit-coup-de-pouce-pour-baluchon-et-yann-quenet

Ce texte a d’abord été envoyé à tous les abonnés de la Photo de mer de Nautilus. Abonnez-vous gratuitement ici: https://nautilus-editions.com/la-photo-de-mer-de-la-semaine/

La photo est extraite d’une vidéo de Diane Jüllich (voir sa page Facebook ici: https://www.facebook.com/diane.jullich) et la vidéo ici: https://www.youtube.com/watch?v=CT6xl94FVow

Sur Radio Occitannia

Invité lundi 1er février sur Radio Occitania par Christian Moretto. Très intéressante émission de deux heures, pour parler d’environnement, de mer, mais aussi de Reporters d’Espoirs. Je n’étais pas seul, avec une autre invitée, Lorena Saldarriaga, une agricultrice bio qui a créé la ferme du Petit scarabée, située à Seysses, à 25 km de Toulouse. On a aussi échangé au téléphone avec le député européen, également paysan en agroécologie en Charente, Benoît Biteau.

Pour écouter l’émission: https://soundcloud.com/user-920817809-912752811/passerelle-2021-02-01

Bateaux parle de « Au-delà des limites »

Au-delà des limites dans Bateaux

Le site « Bateaux.com », une des références en ligne sur le nautisme, a bien aimé « Au-delà des limites ».

« Précis, marins, fidèles, les auteurs nous transcrivent ces aventures avec beaucoup de soin et un joli style. Pour qui suit l’histoire de la plaisance de ces dernières décennies, la surprise ne sera sans doute pas au rendez-vous, mais le récit et si bien fait que l’on se prend à vivre ou revivre l’aventure avec le marin. »

et ils ajoutent:

« Clin d’oeil environnemental, les jeunes Éditions Nautilus qui éditent ce livre reversent 1% de leur chiffre d’affaires à la protection de l’environnement. À l’heure des cadeaux de Noël, non content de faire un heureux, vous participerez aussi à une bonne cause…« 


https://www.bateaux.com/article/35358/revivez-15-histoires-d-aventures-en-mer-extremes-mais-vraies

Rob Greenfield sur Télématin

Le 10 septembre, Télématin a parlé de Rob Greenfield, après qu’une journaliste l’a rencontré à Paris, début juillet. Un sujet sympa, pour un homme qui mérite qu’on s’intéresse à lui. Et en plus la présentation du livre: chouette! 😉

Conférence de Rob Greenfield à Paris le 4 juillet

Les mesures de confinement s’allégeant, l’auteur du « Drôle de voyage de Mister Green » sera en conférence à Paris samedi 4 juillet, à l’invitation de la fondation GoodPlanet.
Pour Rob Greenfield, ce sera la première intervention en public depuis des mois. Et la seule avant longtemps: il repart le 8 aux Etats-Unis, pour commencer à préparer son prochain projet.
Toutes les informations ici: https://www.goodplanet.org/fr/domaine/rencontre-rob-greenfield/

Le drôle de voyage est arrivé

Nous avons reçu les premiers exemplaires du « Drôle de voyage de Mister Green ». 600 exemplaires ont été livrés au bureau des éditions Nautilus, 3400 exemplaires devant être livrés chez le distributeur de Nautilus, Dilisco, dont les entrepôts sont des dans la Creuse. Précisons que le livre a été imprimé dans le Cher (mais à un prix raisonnable…).
Sauf changement de dernière minute, le livre devrait être disponible en librairie à partir du 29 mai.
Nos amis libraires ont souffert de la période de confinement, et il est important de les aider à reprendre leur activité.
Rob Greenfield, lui, est encore en France, sans doute jusqu’à mi-juin, date à laquelle il envisage d’aller en Italie, avant de rentrer aux Etats-Unis à l’issue de la validité de son visa de séjour en Europe, soit mi-juillet.
Bien sûr, le livre peut toujours être commandé directement sur ce site, en cliquant ici.

Bonne lecture!

Nautilus dans Ouest-France

Le quotidien Ouest-France, le plus grand quotidien de France (800 000 exemplaires!), a publié hier un article sur Nautilus. Très heureux de cela non seulement parce que l’on parle de Nautilus, mais aussi parce que Ouest-France est l’un des deux grands quotidiens de Bretagne, d’où nous sommes originaires. Et que les lecteurs de l’Ouest sont souvent des amoureux de la mer, de l’environnement et de l’exploration.
N’oublions pas que dans les voiliers des grandes explorations du XVème au XIXème siècle, la plupart des marins étaient bretons (presque tous, par exemple, avec La Pérouse). Et qu’il y a encore trente ans, 60% des marins de la Marine nationale française étaient bretons. Quant à l’environnement, si ce territoire ne montre pas tout le temps l’exemple (les cultures hors-sols dans des serres chauffées, l’élevage intensif de porc ou de volaille, certains armateurs de pêche industrielle…), on y trouve également un très grand nombre d’agriculteurs raisonnables ou bio, de nombreuses résidences en auto-suffisance (ou presque), ou des pêcheurs artisans très respectueux de la ressource et de leur environnement.
Merci à Philippe Guégan, le journaliste de Ouest-France.

Changement de programme…

Comme nous, vous étiez hier soir devant votre télévision pour savoir ce qui nous attendait…
On a compris: le confinement est prolongé jusqu’au 11 mai et les évènements avec du public ne pourront avoir lieu avant la mi-juillet. Autant dire que, pour nous, à Nautilus, cela change beaucoup de choses. En effet, nous devions faire un demi-tour de France avec Rob Greenfield, de Paris à Clermont-Ferrand en passant par Nantes, Périgueux, Cahors, Toulouse et Montpellier. Des réunions étaient prévues avec à chaque fois de 40 à 200 personnes. Que nous ne pourrons faire désormais.
De plus, la campagne Ulule se termine ce soir, et le livre est désormais disponible sur Nautilus pour une livraison par poste début mai, vu que le livre ne sera sans doute pas disponible en librairie avant la fin du mois de mai. En effet, notre distributeur vient de nous informer que, au vu des dernières annonces de confinement, il ne leur serait pas possible de respecter la date du 19 mai, qu’il nous avait annoncé il y a une semaine.

Donc changement de programme complet.
Nous travaillons aux prochains ouvrages des éditions. Deux seront terminés à la fin du mois, pour une sortie en octobre ou novembre prochain. Nous attaquerons ensuite l’édition des suivants, prévus aussi pour cette fin d’année.
Maintenant, si vous avez des idées de sujets ou d’auteurs, nous sommes à votre écoute! N’hésitez pas à vous écrire: https://nautilus-editions.com/contacts/

L’image que je mets ici a été diffusée en « photo de mer de la semaine » ce lundi à nos quelques 6 000 abonnés. C’est une photo prise lors du Tour de France à la Voile de 1987. Le bon temps des régates avec plein de monde… Si vous voulez recevoir une photo de mer tous les lundis matins, abonnez-vous (gratuitement) ici: https://nautilus-editions.com/la-photo-de-mer-de-la-semaine/

Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Instagram